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Le recyclage du textile en chiffres
Article créé le 25/04/2014
Accueil / Réduire les déchets / filière de réemploi et valorisation du textile
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LES CHIFFRES

 

Les volumes annuels de TLC mis sur le marché sont aujourd’hui estimés à 600 000 tonnes. Sur ce gisement global, 140 000 tonnes sont désormais collectées, et en majorité triées en France. L’objectif du dispositif de soutien à la filière impulsé, par la loi de 2006, EST DE PARVENIR A TERME A DETOURNER DES ORDURES MENAGERES 50% DE CE QUI EST MIS SUR LE MARCHE. L’enjeu pour les années à venir est de doubler à nouveau les volumes collectés et d’atteindre vers 2020, la cible de 300 000 tonnes, dont l’inscription figure dans le cahier des charges de l’éco-organisme EcoTLC, agréé par l’Etat.

 

 

 

LES DESTINATIONS

 

Avec prés de 60% des volumes triés, le réemploi est le premier débouché de la filière. En temps de crise, les volumes de textiles neufs mis sur le marché stagnent ou baissent, mais la demande des vêtements d’occasion se porte bien : c’est la réutilisation.
Aujourd’hui une personne sur deux dans le monde est habillée de vêtements de deuxième ou troisième main. Cette activité, tous opérateurs confondus, est surtout tirée par l’exportation. L’Afrique en particulier, car en fait il faut aussi le savoir, la réutilisation reste faible en France (environ 11%).
 

 

Ainsi 78% des textiles réemployés le sont hors d’Europe.

Outre la réutilisation, environ 30% des tonnages triés sont recyclés : prés de 9% du gisement, essentiellement des matières cotonneuses, sont coupées en chiffons d’essuyage, tandis que plus de 20% des tonnages suivent la voie de l’effilochage. Cette activité historique consiste à transformer les vieux vêtements non réutilisables, en fibres textiles devenant de nouvelles matières premières pour l’industrie.
Sur cette activité, une vraie problématique est à mettre en exergue car résolue, elle sera porteuse d’activité économique et d’emplois. En effet, les textiles à l’échelon national qui ne peuvent pas être réemployés s’en vont à l’étranger et reviennent sous forme de chiffons.
Mais couper et emballer un kilo de chiffons revient en moyenne à 40 centimes d’euros en France, contre 4 à 5 centimes d’euros pour la coupe au Maghreb et en Tunisie en particulier. On ne produit que 2 500 à 3 000 tonnes de chiffons en France, lorsque l’on en importe plus de 20 000.

C’est sur ce secteur essentiellement que les pouvoirs publics doivent réfléchir, notamment sur le versement de leur contribution en faveur du tri, ce, pour annihiler cet effet pervers qui bien qu’involontaire pénalise l’industrie française et son secteur social et notamment celui de l’économie sociale et solidaire. 

 

 

 

L'INTEGRATION DU HANDICAP

 

Le SYDETOM66 a toujours mis en avant sa complémentarité avec le secteur de l’économie sociale et solidaire, comme par ailleurs partout sur le territoire national, mais il a voulu avec son prestataire de service en collaboration avec la Communauté d’Agglomération de Perpignan (PMCA), aller encore plus loin.
C’est ainsi qu’Ecotextile a créé une entreprise adaptée " Ecotextile insertion" dont plus de 80% de l’effectif, 11 personnes, est constitué de personnels handicapés. Opérationnel depuis le 1er janvier 2014, le centre de tri, réalisé pour cette activité et basé à Rivesaltes, a été conçu pour cette catégorie de personnel.
Les postes de travail ont été élaborés avec les recommandations d’un ergonome pour être adaptés. Cette structure, qui a nécessité plus d’un million d’euros d’investissement, se compose entre autre, d’une ligne de tri spécialement conçue, d’une rampe de chargement et de deux presses.
 

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